Dans les zones urbaines ou péri-urbaines, la présence et la prolifération excessive des pigeons occasionne de sérieuses nuisances : odeurs, bruits, hygiène, santé. A cela s’ajoutent les graves détériorations des bâtiments et monuments… Limiter leur nombre, les repousser hors de nos villes devient une véritable nécessité.
Réagissez avant qu’il ne soit trop tard.

L’ensemble des nuisances générées par les pigeons sont multiples :

Ils attaquent notre santé

Les pigeons sont vecteurs de germes pathogènes pour l’homme et les animaux domestiques: salmonellose, toxoplasmose, ornithose.
Les parasites qui se nourrissent de sang (tiques, puces et petites araignées) s’échappent des nids et s’en prennent à l’homme.

Ils attaquent notre hygiène

Leurs nids abritent insectes et acariens qui peuvent envahir des parties entières de nos bâtiments.
Les oeufs et les pigeonneaux qui n’arrivent pas à maturité attirent les rats et autresFientes de pigeon nuisibles.
Leurs fientes (ou déjections) corrosives salissent et dégradent nos façades, nuisant au standing de nos locaux. Elles agressent les rebords de nos fenêtres, nos cours, nos jardins et même la carrosserie de nos voitures, augmentant considérablement le coût de leur entretien.

Ils dégradent notre environnement

Les nids et les fientes bouchent les gouttières, provoquant débordements et dommages.
La fiente des pigeons est un milieu idéal pour les moisissures diverses, l’acidité de ces déjections parvient à attaquer la pierre et la salit considérablement.
Le régime alimentaire citadin des pigeons leur cause une déficience en minéraux et vitamines qu’ils comblent en grignotant bourgeons et feuilles, abimant ainsi nos espaces verts.

Ils sont une gêne odorante et bruyante

Malodorants et bruyants, leurs roucoulements nous dérangent aussi bien sur notre lieu de travail que chez nous ou pendant nos activités de loisirs.
Leurs déjections sont très glissantes et peuvent créer des situations dangereuses sur les trottoirs, les rebords et autres surfaces où il y a accumulation. Ceci augmente la probabilité d’accidents pour lesquels notre responsabilité pourrait être engagée et dont nous aurions à gérer les suites administratives et/ou médicales.